2026-01-08 : Critique Carcinopolis de Julien Hirt

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Idée clé / Résumé succinct

Dans notre monde actuel, une course contre la montre pour sauver Berlin, et le monde de l’invasion d’un monde parallèle qui agit comme un cancer, en remplaçant les bâtiments. ## Mon avis personnel

Note : 4/5

C’est le premier livre papier que je lis de PVH Editions. J’aime bien la qualité de l’ouvrage, la couverture, le papier utilisé, le format. A mi chemin entre un poche et un A5. Pas beaucoup d’informations dans les pages liminaires, c’est vraiment juste le strict nécessaire. Mais là je parle de la forme, qui est un parti pris et qui fonctionne bien.

Concernant l’histoire, j’ai vite accroché et j’ai lu le livre rapidement, on est assez bien tenu en haleine. C’est presque un huis clos et donc j’ai remarqué par moment quelques petites longueurs. Cependant l’action et le rythme sont bien menés.

Niveau métaphorique, Carcinopolis est une ville cancer, et notre héros va devoir se battre contre elle, tout comme il s’est battu contre une leucémie étant petit. Le monde-ville Carcinopolis est un monde gris, malade, sur industrialisé. L’image est assez réussie et plutôt déprimante. Heureusement le personnage Regina ou Pia rajoutent un peu d’humour au texte, mais l’ambiance est plutôt lourde et désespérante.

La psychologie du héros est fouillée, j’ai bien aimé sa manière d’aborder et résoudre les problèmes, sa façon d’échanger avec ses pairs, c’est tout à fait crédible.

Je ne vais pas dévoiler la fin de l’ouvrage mais en gros l’amour aide beaucoup et c’était joliment amené, pas désuet ou trop fleur bleue. Les gens perdus dans leur vie misérable et leur smartphone ont besoin d’être considérés par les autres pour s’épanouir.

La fin se termine comme si on tome 2 était envisageable, nous laissant un peu sur notre faim, ou plutôt avec pas mal de questions en suspend (notamment l’organisation Quadrivium). Donc si un tome 2 pointe le bout de son nez, je serai acquéreur !

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